Sugar dangerous for a diet
Régimes,  Santé

Danger du sucre

Le sucre, ce nouveau poison

On dit depuis longtemps que le gras est l’ennemi à abattre dans la guerre à l’obésité. Cependant, depuis quelques années, plusieurs études s’intéressent plutôt à l’impact du sucre sur la santé, qui serait, selon plusieurs chercheurs, plus dangereux que le gras. Certains vont même jusqu’à le comparer à un poison!

Le mot est un peu fort, mais en effet, consommer trop de sucre aurait des effets néfastes sur la résistance à l’insuline, l’hypertension, le tour de taille, l’obésité et même le diabète. En général, ces constats ont été démontrés chez les animaux ou dans des études d’observation. Peu d’études cliniques ont prouvé que ces effets étaient réels chez l’humain.

Pas besoin d’attendre que les preuves de la dangerosité du sucre soient cliniquement confirmées pour en diminuer votre consommation. Plusieurs organismes recommandent de consommer moins de sucres ajoutés que ce que le Canadien moyen consomme.

Une façon efficace d’en diminuer votre consommation est de privilégier des boissons comme l’eau, le café, le thé, le lait ou les boissons végétales enrichies au lieu des boissons sucrées ou des jus. Au dessert, choisissez le plus souvent des fruits frais, du yogourt, des compotes, etc.

Voir l’article complet sur http://www.extenso.org/

 

Plusieurs scientifiques soutiennent que le sucre serait plus addictif que la cocaïne, mais cela ne fait pas l’unanimité chez les chercheurs.

Certains chercheurs comme Serge Ahmed, directeur de recherche CNRS et neuroscientifique, l’addiction au sucre est incontestable. Interrogé par L’Express, ce spécialiste français estime même que ceux qui remettent en cause cette addiction seraient au mieux incompétents au pire«financés par les industriels du sucre». S’il existe un consensus scientifique sur les dangers liés à la surconsommation de sucre (obésité, carie…), les positions divergent donc lorsqu’il est question de dépendance au sucre et encore plus lorsqu’il s’agit de comparer celle-ci à celle induite par les drogues dures. Ses travaux sont résumés dans une vidéo du CNRS, on y voit clairement un rat choisir le sucre entre les deux doses de sucre et de cocaïne qui lui sont proposées.

Le «circuit de la récompense»

Un autre argument en faveur de l’effet addictif du sucre est le fait que celui-ci active, dans notre cerveau, un circuit lui aussi activé par les drogues. Le circuit de la récompense, comme son nom l’indique, récompense une action par une sensation de plaisir, produite par la sécrétion dans notre cerveau d’un neurotransmetteur : la dopamine. Ainsi le sucre et les drogues ont la même finalité: produire une sensation de plaisir qui nous poussera à réitérer l’expérience. Dans un cas, reprendre de la drogue, dans l’autre, manger de nouveau quelque chose de sucré. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que manger est parfois un plaisir, la simple satisfaction d’une gourmandise, et non la satisfaction immédiate d’un besoin naturel. Tom Sander, professeur émérite de nutrition et de diététique au King’s College de Londres, estime que, s’il existe effectivement la possibilité de développer une certaine habitude des sucreries, il ne s’agit pas là d’une addiction comme celle pouvant se développer pour les drogues dures.

Voir l’article complet sur liberation.fr

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